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Les figures de l’ombre

19 Mar 2017 | 4 réponses
Publié par Caroline | Catégorie 7ème Art

Un film poignant qui retrace l’histoire de trois femmes afro-américaines intelligentes et de caractère, qui ont travaillé au sein de la NASA.

Trois femmes qui ont à la fois cherché à s’imposer, faire valoir qu’elles peuvent faire aussi bien, voire mieux, que les hommes blancs, et qui ont à la fois à la fois œuvré pour faire bouger les choses pas uniquement pour elles.. mais pour toutes les femmes noires.

On admire leur génie mais aussi cette force de croire en elle, de croire en leur capacité de faire de grandes choses ainsi que leur passion pour ce qu’elles font et leur volonté de tout faire pour y arriver.

  

 

J’ai aussi aimé la reconnaissance apportée par l’un des cadres blancs, voyant d’abord l’humain (avant le genre ou la couleur de peau), malgré les mœurs de l’époque, ne faisant pas de différence dans le travail comme pour le confort de chacun.

 

On s’attache très vite aux trois héroïnes avec toutes leur personnalité et non dénuées d’humour.

On ne s’ennuie également pas, même si certains passages peuvent être très techniques. On est impressionné notamment par la brillante Dorothy Vaughn ; bien contente également – il faut se l’avouer – qu’une femme surpasse tous ces messieurs et finisse par être reconnue.

 

Un film vraiment réussi étant donné qu’en plus de nous toucher, il arrive à nous entrainer dans son univers même s’il peut nous être si non familieret dont on ne se serait peut-être jamais intéressé…et à nous captiver.

Les acteurs sont également très bien choisis et rentre parfaitement dans leur rôle.

 

Le film – mettant à jour une histoire vraie – s’entremêle par moments avec des images d’archives.

 

Synopsis : Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines qui ont permis aux États-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l’astronaute John Glenn.
Maintenues dans l’ombre de leurs collègues masculins et dans celle d’un pays en proie à de profondes inégalités, leur histoire longtemps restée méconnue est enfin portée à l’écran.

 

 

S’il n’y avait qu’un film à voir en ce moment, je vous conseille celui-ci !

En plus d’aujourd’hui à mardi soir, le cinéma fête le printemps avec des places à prix riquiqui ! :)

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Inspiration culturelle &autres bouffées d’air #1

5 Mar 2017 | Laisser une réponse

 

Tomber amoureuse de jolies phrases :

« J’ai écouté la mer réclamer inlassablement le silence : chut, chut, chut. » Les vies multiples d’Amory Clay -William Boyd

 

Cette musique qui passe à la radio, et qui fait tant de bien, de bon matin en allumant le moteur de la voiture :

voir des amoureux marcher main dans la main,
même si c’est à  travers la vitre sous une pluie battante.

 

Mettre des couleurs vives ou douces et espérer que ça fera venir le printemps ! (en vain…!?)

 

~ Le ronronnement de la vie, sous un ciel encore bleu nuit, la ville s’éveille doucement illuminée par les phares des voitures.

 

~ Tout en douceur, observer le ciel tel un tableau avec ses couleurs roses et bleues gris. Regretter que le paysage ne soit pas en harmonie avec lui. Avoir envie de redessiner les courbes et les formes carrées de ce décor très, trop, urbanisé, enlaidie… en un environnement plus verdoyant.

 

Cette musique qui vous fait oublier que vous êtes sous un temps pluvieux. Apaisant et envoutant :

 

 

 

 

 

 

 

Sous la pluie, rêver du début du printemps… tandis que les voisins jardinent inlassablement, pour ma plus grande joie.

 

 

 

 

 

 

 

S’amuser de l’alternance des essuie-glaces rendant tantôt la vue floue tantôt si nette. Puis tout d’un coup, alors que tout semble être enseveli sous des nuances de gris, que l’eau jaillit sous les roues des véhicules… cette voiture rose amenant une touche de vie à ce tableau terne, filant hors du champ visuel en slalomant entre les voitures.

 

Cette musique qui sonne « home » voire « home sweet home » , que tu reconnais dès les premières secondes.

 

Si certains affectionnent les couchers de soleil, moi c’est lorsqu’il fait son apparition que j’aime à le contempler. Ce matin-là, il était si bien dessiné, d’un jaune feu, observable à l’œil nu… . Au-dessus de nos têtes les couleurs sont d’un jaune si doux et d’un bleu azur… aujourd’hui, ça va aller !

 

Aimer la palette des sonorités musicales, indéfiniment…. :

 

Jeu d’optique : sur le chemin du retour, arrêté à un carrefour, jeter un œil dans le rétroviseur et se croire à noël au début du mois de marsla voiture de derrière et le haut du sapin de devant, ne formant plus qu’un seul élément, sa cime dépassant du toit comme s’il avait été soigneusement installé à la verticale à bord d’une remorque pour moyen de transport.

 

Voir deux compagnons, d’un jour ou de toujours, rirent aux éclats.

 

Profiter de la vie, s’accorder de doux moments et être surpris :

 

Entendre les oiseaux à nouveau chanter…

[Première photo : Jeu de lumière lors d’une balade
dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye]

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Les tribulations d’un Japonais rentrant dans son pays

27 Fév 2017 | Laisser une réponse
Publié par Caroline | Catégorie Théâtre

Une chouette découverte.

J’ai passé un très bon moment à écouter Kiki nous parler de ses tribulations au Japon. J’ai aimé sa façon de raconter avec beaucoup beaucoup d’humour. L’acteur porte tout à la dérision et il n’a pas peur de faire le pitre. C’est un régal de rire devant les absurdités de certaines situations japonaises (de l’exagération de la volonté des japonais d’être toujours très accueillant à la métamorphose d’un Tokyo trop urbanisé).

Si l’auteur vie en France depuis 20 ans, il est né et a grandi au japon. C’est intéressant de suivre sa description sous un regard éclairé, de découvrir l’évolution qu’a pu connaître le japon (l’un de ces pays qui peut nous sembler si loin et si différent de nous)… même l’analyse des paroles de chansons japonaises y passequ’il chantait d’ailleurs lui-même avec une jolie voix (en japonais, avant de nous en faire la traduction).

J’ai également adoré sa description minutieuse de chaque étape de ce voyage à la redécouverte de son payson se croyait, vraiment, le temps d’une heure, au Japon (du moins, moi, il m’a fait voyager !) !

Pour finir, si l’humour l’emporte, c’est aussi un spectacle très intéressant qui nous amène à réfléchir aux mentalités et aux conditions de vie au Japon.

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La la land

12 Fév 2017 | 1 réponse
Publié par Caroline | Catégorie 7ème Art

J’ai vraiment adoré ce film presque en tout point (sauf la fin, mais je ne vous dévoile pas tout).

Tout d’abord, j’ai aimé ce film qui fait qu’accroître mon amour (déjà débordant) pour la musique. La musique y a une place prépondérante par sa B.O., le personnage principal qui est un pianiste amoureux du jazz, la mise en avant du jazz par cet artiste qui en est donc un fervent défenseur ou encore sa dénomination de comédie musicale qui ne l’est pas tant : cela ne chante pas tant que ça et c’est cela qui permet que ces passages viennent plutôt sublimer le film en le ponctuant de moments chantés et de danses belles pour les yeux.

La musique est là comme un fil conducteur, elle est entrainante… et donne donc le ton au film qui se veut une ode à l’art et au bonheur de vivre.

L’art est omniprésent par ses deux personnages principaux passionnés par la musique pour l’un donc et par le cinéma pour le second :  tandis que le projet qui lui tient à cœur est d’ouvrir un club de jazz, elle ambitionne de devenir comédienne.

Il montre également la réalité des choses : ce n’est pas toujours évident d’atteindre ses rêves, ça peut même être douloureux et on peut plus d’une fois être tenté de les abandonner… mais y arriver est si épanouissant.

J’ai également adoré la façon de filmer : le choix de couleurs vives nous donnant à voir un monde énergique, joyeux et coloré (la vie quoi, telle qu’elle devrait toujours être finalement).

Certains passages sont filmés de façon très poétique aussi. Les scènes qui passent de la lumière au noir pour se focaliser sur un personnage ont un rendu si beau !

L’histoire est celle de l’amour de l’art, de la vie mais est aussi une belle romance (bien que le film, vous l’aurez compris, est beaucoup plus que cela).

Je trouve également judicieux le choix des acteurs, ils rentrent tous les deux parfaitement dans le rôle ! Ce qui est d’ailleurs chouette à savoir : c’est bien eux qui chantent et dansent, et même qui joue du piano pour Ryan Gosling.

  

En grande admiratrice des films de Woody Allen, pour ses films à personnages et son amour pour le jazz, j’ai eu l’impression de me retrouver dans son univers (avec une dynamique et un rendu filmique encore plus travaillés) – il y a notamment une petite ressemblance avec son film Café Society.

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