J’ai toujours aimé la photo, en prendre surtout mais aussi en admirer. Pour son côté
capture et immortalisation de souvenirs tout d’abord, puis très vite pour
la possibilité artistique en choisissant de capter le bon angle, en
mettant un peu les choses en scènes parfois aussi
ou en attendant le moment propice… .

Je ne suis pas spécialiste en photographie – Au vu de mes nombreuses passions, je n’ai
jamais vraiment pris le temps de m’y intéresser énormément… –
mais certains clichés m’attirent plus que d’autres, captent un peu plus mon regard et mon attention… .

C’est un peu cela que j’aimerais vous faire partager.

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Les attentions courtoises, Paris, 1957

© Robert Doisneau

 

Pour commencer, quelques photos parmi mes préférées d’un photographe qui est quand à lui très connu évidemment.

Robert Doisneau (1912-1994)

Un peu en opposition à ma présentation d’introduction, j’ai découvert son travail il y a déjà de cela un moment maintenant.
Je ne m’en lasse pas pour autant… .

 

Un noël, l’un de ses recueils photos siégeait même parmi les cadeaux au pied du sapin. Quelques années plus tard, je choisissais l’une de ses œuvres pour orner un bout de mur de mon salon (la première de l’articlece n’est pas ma favorite visuellement mais j’aime l’idée qui en dégage : celle de préférer protéger son instrument plutôt que soi-mêmece que tout musicien passionné ferait évidemment !).


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                              Des photos au charme du noir et blanc.

 

 

Pour commencer, j’aime beaucoup ses photos sur la musique,
évidemment (vous n’êtes pas sur Note Cuivrée pour rien),
souvent alliées à la beauté de la nature :

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L’après-midi d’un faune, 1957 – Violoncelle de mer, 1961

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Violoncelle prend deux ailes, Chamonix, 1957 – Musique de chambre, Chamonix, 1957

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La partition, 1959 – Caprice céleste sur la chaussée new-yorkaise, 1960

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 Renaud, Paris 13e, 1985

© Robert Doisneau

 

De musique.. ou devrais-je plutôt dire des photos surtout de son ami violoncelliste, Maurice Baquet :

¶ « Robert Doisneau et Maurice Baquet, c’est une longue histoire d’amitié. L’un des grands photographes français a immortalisé son ami violoncelliste sous toutes les coutures et dans des lieux plus inattendus les uns que les autres. » Culture Box

 

Si certaines m’intéressent pour la beauté qui en dégage, leur originalité, la mise en scène soignée, un côté humoristique parfois aussi… d’autres encore m’attirent pour l’idée qu’elles évoquent – la photo « Violoncelle prend deux ailes » , je la trouve visuellement presque banale, mais j’aime l’idée « Partout avec mon instrument, jamais sans mon instrument » ou encore son doux nom, jeu de mot évocateur de liberté, « la musique est liberté » peut-être… .

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