Tomber amoureuse de jolies phrases :

« J’ai écouté la mer réclamer inlassablement le silence : chut, chut, chut. » Les vies multiples d’Amory Clay -William Boyd

 

Cette musique qui passe à la radio, et qui fait tant de bien, de bon matin en allumant le moteur de la voiture :

voir des amoureux marcher main dans la main,
même si c’est à  travers la vitre sous une pluie battante.

 

Mettre des couleurs vives ou douces et espérer que ça fera venir le printemps ! (en vain…!?)

 

~ Le ronronnement de la vie, sous un ciel encore bleu nuit, la ville s’éveille doucement illuminée par les phares des voitures.

 

~ Tout en douceur, observer le ciel tel un tableau avec ses couleurs roses et bleues gris. Regretter que le paysage ne soit pas en harmonie avec lui. Avoir envie de redessiner les courbes et les formes carrées de ce décor très, trop, urbanisé, enlaidie… en un environnement plus verdoyant.

 

Cette musique qui vous fait oublier que vous êtes sous un temps pluvieux. Apaisant et envoutant :

 

 

 

 

 

 

 

Sous la pluie, rêver du début du printemps… tandis que les voisins jardinent inlassablement, pour ma plus grande joie.

 

 

 

 

 

 

 

S’amuser de l’alternance des essuie-glaces rendant tantôt la vue floue tantôt si nette. Puis tout d’un coup, alors que tout semble être enseveli sous des nuances de gris, que l’eau jaillit sous les roues des véhicules… cette voiture rose amenant une touche de vie à ce tableau terne, filant hors du champ visuel en slalomant entre les voitures.

 

Cette musique qui sonne « home » voire « home sweet home » , que tu reconnais dès les premières secondes.

 

Si certains affectionnent les couchers de soleil, moi c’est lorsqu’il fait son apparition que j’aime à le contempler. Ce matin-là, il était si bien dessiné, d’un jaune feu, observable à l’œil nu… . Au-dessus de nos têtes les couleurs sont d’un jaune si doux et d’un bleu azur… aujourd’hui, ça va aller !

 

Aimer la palette des sonorités musicales, indéfiniment…. :

 

Jeu d’optique : sur le chemin du retour, arrêté à un carrefour, jeter un œil dans le rétroviseur et se croire à noël au début du mois de marsla voiture de derrière et le haut du sapin de devant, ne formant plus qu’un seul élément, sa cime dépassant du toit comme s’il avait été soigneusement installé à la verticale à bord d’une remorque pour moyen de transport.

 

Voir deux compagnons, d’un jour ou de toujours, rirent aux éclats.

 

Profiter de la vie, s’accorder de doux moments et être surpris :

 

Entendre les oiseaux à nouveau chanter…

[Première photo : Jeu de lumière lors d’une balade
dans les jardins du château de Saint-Germain-en-Laye]

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