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Categorie : 7ème Art

C’est beau la vie quand on y pense

8 Mai 2017 | Laisser une réponse
Publié par Caroline | Catégorie 7ème Art

Un film léger, joyeux, qui fait du bien. Bien que le fond ne l’est pas tant mais cela part d’une belle histoire : un père souhaitant retrouver le jeune à qui l’on a greffé le cœur de son fils. Il sillonne alors les routes pour aller à la rencontre d’Hugo, un jeune homme qui peut enfin vivre sa vie pleinement et qui compte bien en profiter à 100%. A travers ce jeune homme il voit son fils, se rend compte de tout ce qu’il aurait pu partager avec lui et qu’il s’est privé d’une belle complicité.

 

Le film prend pour décor notre belle Bretagne et nous vante tous ses mérites, nous donnant envie nous aussi d’aller vivre dans un petit village breton avec ses paysages somptueux, son ambiance, sa musique, sa jolie architecture typique… . Du moins moi, en grande amoureuse des paysages du nord et de leurs ambiances, il m’a conquise.

 

  

Un film aux personnages attachants  – dont les rôles sont joués par de bons acteurs – et également rempli d’humour, qui se révèle être une belle histoire faite de jolies rencontres, d’amitiés et de complicités.

Une ode à la joie de vivre simplement, entouré des personnes qui nous sont chères
(et dans un joli et paisible cadre tant qu’à faire
).

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La belle et la bête – Le film

13 Avr 2017 | Laisser une réponse
Publié par Caroline | Catégorie 7ème Art

L’un des plus beaux Disney avec en plus de cela à l’affiche l’actrice de caractère Emma Watson…

Le film nous ravit dès les premières scènes, dès les premiers airs chantonnés, il nous ramène en enfance.

Le film suit scrupuleusement bien le dessin animé. Il respecte également bien l’esprit de Disney en alternant l’histoire avec des passages chantés et autres mises en scène dignes de comédies musicales : c’est un plaisir de retrouver les mêmes airs, les mêmes paroles… que notre cerveau avait soigneusement conservé dans un recoin.

Les décors et l’ambiance qui y règne sont également enchanteurs et le château tout droit sorti d’un conte de fées. J’aime le fait qu’ils n’aient pas cherché à en faire une transcription moderne mais bien conservé l’esprit de l’original (il faut dire qu’en général j’ai des goûts prononcés pour l’ancien…).

  

Le rôle de Belle va parfaitement à l’actrice, une fois encore elle joue très bien les femmes sures d’elles, lettrées et originales. Je me suis d’ailleurs faite la réflexion que Belle est une chouette héroïne à laquelle s’identifier pour les jeunes : elle adore les livres, elle ne cherche pas à faire comme tout le monde et est attirée par l’originalité (pour cela il faut dire qu’avec son père elle a de qui tirer), elle a du caractère, ce qui ne l’empêche pas d’être romantique.

Autre coup de cœur : les objets qui parlent – très chouettes et réussis.

A vrai dire, je ne crois pas qu’il y ait quelque chose qui m’est déplu… tout est très raffiné, tout semble avoir été pensé… . La complicité entre la belle et la bête est tout aussi bien réalisée et est belle à voir. Les couleurs sont sublimes, les atmosphères douces et apaisantes. Les passages chantés sont supers ! Les suspens réussis. Gaston est très détestable également !

C’est vraiment un Disney multiple et enchanteur.

J’ai déjà hâte de le voir à nouveau !

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Les figures de l’ombre

19 Mar 2017 | 4 réponses
Publié par Caroline | Catégorie 7ème Art

Un film poignant qui retrace l’histoire de trois femmes afro-américaines intelligentes et de caractère, qui ont travaillé au sein de la NASA.

Trois femmes qui ont à la fois cherché à s’imposer, faire valoir qu’elles peuvent faire aussi bien, voire mieux, que les hommes blancs, et qui ont à la fois œuvré pour faire bouger les choses pas uniquement pour elles.. mais pour toutes les femmes noires.

On admire leur génie mais aussi cette force de croire en elles, de croire en leur capacité de faire de grandes choses ainsi que leur passion pour ce qu’elles font et leur volonté de tout faire pour y arriver.

  

 

J’ai aussi aimé la reconnaissance apportée par l’un des cadres blancs, voyant d’abord l’humain (avant le genre ou la couleur de peau), malgré les mœurs de l’époque, ne faisant pas de différence dans le travail comme pour le confort de chacun.

 

On s’attache très vite aux trois héroïnes avec toutes leur personnalité et non dénuées d’humour.

On ne s’ennuie également pas, même si certains passages peuvent être très techniques. On est impressionné notamment par la brillante Dorothy Vaughn ; bien contente également – il faut se l’avouer – qu’une femme surpasse tous ces messieurs et finisse par être reconnue.

 

Un film vraiment réussi étant donné qu’en plus de nous toucher, il arrive à nous entrainer dans son univers même s’il peut nous être si non familieret dont on ne se serait peut-être jamais intéressé…et à nous captiver.

Les acteurs sont également très bien choisis et rentre parfaitement dans leur rôle.

 

Le film – mettant à jour une histoire vraie – s’entremêle par moments avec des images d’archives.

 

Synopsis : Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines qui ont permis aux États-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l’astronaute John Glenn.
Maintenues dans l’ombre de leurs collègues masculins et dans celle d’un pays en proie à de profondes inégalités, leur histoire longtemps restée méconnue est enfin portée à l’écran.

 

 

S’il n’y avait qu’un film à voir en ce moment, je vous conseille celui-ci !

En plus d’aujourd’hui à mardi soir, le cinéma fête le printemps avec des places à prix riquiqui ! :)

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La la land

12 Fév 2017 | 1 réponse
Publié par Caroline | Catégorie 7ème Art

J’ai vraiment adoré ce film presque en tout point (sauf la fin, mais je ne vous dévoile pas tout).

Tout d’abord, j’ai aimé ce film qui fait qu’accroître mon amour (déjà débordant) pour la musique. La musique y a une place prépondérante par sa B.O., le personnage principal qui est un pianiste amoureux du jazz, la mise en avant du jazz par cet artiste qui en est donc un fervent défenseur ou encore sa dénomination de comédie musicale qui ne l’est pas tant : cela ne chante pas tant que ça et c’est cela qui permet que ces passages viennent plutôt sublimer le film en le ponctuant de moments chantés et de danses belles pour les yeux.

La musique est là comme un fil conducteur, elle est entrainante… et donne donc le ton au film qui se veut une ode à l’art et au bonheur de vivre.

L’art est omniprésent par ses deux personnages principaux passionnés par la musique pour l’un donc et par le cinéma pour le second :  tandis que le projet qui lui tient à cœur est d’ouvrir un club de jazz, elle ambitionne de devenir comédienne.

Il montre également la réalité des choses : ce n’est pas toujours évident d’atteindre ses rêves, ça peut même être douloureux et on peut plus d’une fois être tenté de les abandonner… mais y arriver est si épanouissant.

J’ai également adoré la façon de filmer : le choix de couleurs vives nous donnant à voir un monde énergique, joyeux et coloré (la vie quoi, telle qu’elle devrait toujours être finalement).

Certains passages sont filmés de façon très poétique aussi. Les scènes qui passent de la lumière au noir pour se focaliser sur un personnage ont un rendu si beau !

L’histoire est celle de l’amour de l’art, de la vie mais est aussi une belle romance (bien que le film, vous l’aurez compris, est beaucoup plus que cela).

Je trouve également judicieux le choix des acteurs, ils rentrent tous les deux parfaitement dans le rôle ! Ce qui est d’ailleurs chouette à savoir : c’est bien eux qui chantent et dansent, et même qui joue du piano pour Ryan Gosling.

  

En grande admiratrice des films de Woody Allen, pour ses films à personnages et son amour pour le jazz, j’ai eu l’impression de me retrouver dans son univers (avec une dynamique et un rendu filmique encore plus travaillés) – il y a notamment une petite ressemblance avec son film Café Society.

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Sing Street

19 Jan 2017 | 6 réponses
Publié par Caroline | Catégorie 7ème Art

Un chouette film qui vous fait aimer à nouveausi j’ose dire – la musique, le rock et son état d’esprit… qui vous donne envie d’écrire des chansons, d’écouter du rock énergique et contestataire puis de s’autoriser à croire en soi et en ce qui nous tient à cœur.

Si c’est bien la musique qui est au cœur de l’histoire, il donne aussi à voir la belle Irlande : Dublin et son architecture en brique, la mer sauvage comme j’affectionne… .

Bien qu’assez jeune, on apprécie aussi son personnage charismatique ( surtout vers la fin quand il a pris de l’assurance) ainsi que la belle et joyeuse Raphina, sans oublier toute la bande du groupe également, sans exception.

C’est aussi une belle romance, on rit par moments aussi.

Bref un film beau, entrainant, amusant et qui fait du bien !

Conor, un jeune lycéen irlandais bien décidé à monter son groupe pour séduire sa belle. Ce fameux groupe voit le jour et se révèle talentueux en plus de ça. On suit alors leurs aventures, la création des chansons – des paroles comme de la musique et même des clips -, la vie à Dublin dans les années 80 ainsi que leur joie de partager la musique ensemble.

  

                         

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Dany Boon sur grand écran : Lolo + Radin !

6 Nov 2016 | Laisser une réponse
Publié par Caroline | Catégorie 7ème Art

Dany Boon est un acteur-humoriste que j’aime énormément ! Drôle et simple à la fois. Rares sont ses films qui ne sont pas une réussite. Il fait alors partie pour moi de ces références où l’on peut, presque, se rendre en salle de cinéma les yeux fermés lorsqu’il est à l’affiche.

 

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Lolo

On a énormément rit devant ce film qui traite de l’enfant roi. J’ai lu, dans je ne sais plus quel magazine, que la réalisatrice de Lolo racontait à propos que son fils de 10 ans « C’est le roi ». Son amie lui soulignait alors « Imagine comment ça sera dans dix ans ! ». Ainsi est née l’idée de ce film.

A la lecture de nombreux commentaires négatifs, j’avais donc assez peur du résultat mais cela a été une belle réussite. Dany Boon est génial dans ce rôle, tout comme le fils qui met en scène machiavéliquement ses attaques contre les compagnons de sa mère. On ne s’ennuie pas une seconde tellement les coups montés s’enchainent et ne se ressemblent pas. La possibilité de vraisemblance de telles situations rend encore plus compatissant le film. Quant à la fin, je ne vous en dis pas plus mais elle a aussi été très bien trouvée ! Une belle réalisation, on passe un bon moment !

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Radin !

Un peu dans la même veine que Supercondriaqueune fois encore avec Dany Boon en personnage principal -, Radin ! met en scène un homme monomaniaque mais cette fois dès qu’il est question de devoir sortir de l’argent. Cependant.. en beaucoup, beaucoup, plus drôle ! J’ai vraiment adoré le film, tout a été très bien pensé, Dany Boon joue très bien son rôle. C’est ni surjoué, ni pas assez… on a plaisir à découvrir dans quelle nouvelle situation va réussir à se mettre notre ami à cause de son obsession.

588140-jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxxCe que j’ai également aimé avec ce film, c’est qu’il ne s’agit pas seulement d’une succession de sketches, il y a vraiment une trame narrative autour. De plus, on a plaisir à voir que tout n’est pas cousu de fil blanc, on en ressort en se disant qu’on ne s’attendait pas du tout à cela – dans le bon sens, évidemment.

Au-delà de Dany Boon, deux autres rôles sont également très bien interprétés : la fille du radin et son amante. Sans oublier tous les autres personnages autour qui déclenchent de nombreuses situations plus amusantes et embarrassantes les unes que les autres !

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Café Society – Woody Allen

15 Juin 2016 | Laisser une réponse
Publié par Caroline | Catégorie 7ème Art

Adorant les films de Woody Allen, son esthétique personnelle – reconnaissable entre mille –, je m’empresse bien souvent d’aller voir chacun de ses nouveaux films.

Bobby-Vonnie

Café society n’est pas peut-être pas mon préféré de l’auteur, mais je l’ai trouvé plutôt très chouette.  Il traite d’un sujet assez abordé – l’amour impossible – mais l’intérêt du film, comme souvent avec Woody Allen, est tout autre : l’esthétique est superbe – Woody Allen nous plonge une fois encore dans les années folles avec ses costumes impressionnants… j’adore ! (et lui aussi apparemment) mais aussi dans l’univers de l’époque, entre glamour et gangsters -, le jazz (comme toujours) est prépondérant, pour mon plus grand plaisir – un style que j’affectionne beaucoup et qui dans les films de Woody Allen apporte beaucoup de cachet -, une fois encore il s’agit d’un film à personnages, il est drôle par moments, tenté de mélancolie parfois aussi – c’est d’ailleurs les émotions multiples et la réflexion qu’il suscite qui le rend si intéressant (une fois encore, comme bien souvent chez Woody Allen) – … .

Comme je vous disais on reconnait la pâte de l’auteur, il y a des éléments dont la présence ne déroge pas à la règle… mais on ne s’en lasse jamais !

L’histoire est celle d’un jeune homme New-Yorkais, Bobby Dorfman, rêvant de voir du pays. Nous sommes dans les années 30. Il débarque à Hollywood où son oncle Phil travaille comme agent de cinéma et accepte de le prendre sous son aile. Là-bas, il fréquentera les diners mondains et des gens fortunés mais c’est l’amour et la belle Vonnie qui capteront toute sa fascination. Mais l’amour n’est pas si aisé, et Hollywood peut vite vous faire tourner la tête… . La suite, de retour sur New-York, vous en dira un peu plus sur le pourquoi du titre.

  

J’ai beaucoup aimé les personnages – bien que la fameuse Vonnie m’ait agacée – qui sont très travaillés. Bobby est présenté comme un homme prêt à prendre sa vie en main, bien qu’un peu niais mais Woody Allen a su très bien décrire la complexité, ou la force, des sentiments et des liens humains… . Veronica est pétillante. Les membres de la famille de Bobby sont quant à eux très drôles !

Ma préférence va cependant à l’esthétique, c’est encore une fois un régal pour les yeux et les oreilles…, on a plaisir à être embarqué dans l’atmosphère du film et le tourbillon de l’univers façonné par l’artiste.

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L’affiche est très belle aussi.

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The lady in the van

24 Avr 2016 | 2 réponses
Publié par Caroline | Catégorie 7ème Art

Adorant l’Angleterre et l’esprit anglais, cette petite comédie semblait avoir tout pour me plaire. Elle s’est en effet révélée être une histoire très décalée et originale, sans oublier très britishtout à fait dans le genre que j’affectionne !

Tirée d’une histoire vraie, on suit Alan Benettdramaturge et auteur du livre dont est adapté le film – venu s’installer dans une si charmante rue de Camden Town. Un quartier regorgeant d’artistes en tous genres… sans oublier un drôle de Van et son occupante qui sillonne la rue de place en place, à la recherche de l’endroit idéal pour planter demeure. Jusqu’au jour où elle finit par s’installer dans l’allée de la maison d’Alan Benett… .

© Sony Pictures

« The lady in the van » retrace alors l’étonnante histoire de la cohabitation entre un écrivain et Miss Shepherd, à la fois irritable et attachante mais aussi tellement drôle, qui en fait voir de toutes les couleurs (autant qu’elle est la source de tous les commérages) aux habitants de cette petite rue, et à son aimable bienfaiteur en premier. Une femme à l’histoire mystérieuse dont les fils ne se dénoueront qu’au fur et à mesure.

© Sony Pictures

C’est donc un film avec tellement d’humour, d’un humour si anglaisj’adore ! -, mais aussi avec un suspense très travaillé. Je ne vous révèle pas tout mais la mise en scène est également superbe. Tout comme cette si jolie rue, typiquement anglaise et qui semble si paisible, qui tient alors lieu de décors. On y aperçoit aussi, pour notre grand plaisir, la campagne et le bord de mer anglais.

Si les deux personnes centrales sont très chouettes, les acteurs ont également été très bien choisis, Maggie Smith et Alex Jennings interprètent leurs rôles à merveille ! C’est un plaisir de suivre leurs mésaventures.

© Sony Pictures

Le fait qu’il s’agisse d’une histoire vraie apporte encore de la valeur ajoutée pour moi. L’histoire est si rocambolesque que l’on a parfois « du mal » à s’imaginer que cela n’a pas été inventé de toutes pièces.

Pour finir, s’il ne s’agit pas du cœur de l’histoire, la musique trouve encore une fois sa place dans cette superbe œuvre.

 

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Brooklyn [film] + Saint-Patrick’s day

17 Mar 2016 | Laisser une réponse
Publié par Caroline | Catégorie 7ème Art

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Si au vu de l’affiche parée de 3 nominations aux oscars et en ayant lu de nombreuses critiques élogieuses, je m’attendais à quelque chose de plus « grandiose », je lui ai au final trouvé son charme.

 

 

On y suit Eilis Lacey – dans les années 50 -, une jeune Irlandaise contrainte de quitter son pays pour trouver un emploi dans une boutique aux Etats-Unis.

Le film met alors en lumière la difficulté de quitter son pays et de se retrouver seule sur un continent inconnu, la vie dans une pension irlandaise ainsi qu’au sein de la communauté irlandaise de brooklyn, puis le rêve américain aussi en quelque sorte, j’imagine… – surtout lorsque l’on a vécu dans une ville dortoirs où le boulot ne court pas les rues et où le commérage devient le seul divertissement de certains… . Si Eilis broie du noir au départ… sa nouvelle vie lui mettra rapidement sur son chemin le bel italien Tony Fiorello. Le film se révèle alors être une jolie histoire d’amour mais surtout au fond un bel hymne à la force de prendre sa vie en main.

On y apprécie également le charme des années 50… on rit à certains passages aussi !

Puis si l’Irlande est finalement peu présente à l’écran – ses paysages du moins –, j’ai aimé apercevoir les belles plages sauvages irlandaises.

 

 

 

Si j’adore la musique irlandaise, l’esprit des légendes celtiques et surtout l’ambiance de Dublin où l’on peut écouter de la musique irlandaise en live dans de nombreux bars tous les soirs – ainsi que les paysages offerts par les plages sauvages et petits ports irlandais (je vous raconterai, prochainement), le 17 mars me rappel aussi de si bons souvenirs et m’a vraiment porté chance donc… je vous souhaite la même chose et une Bonne Saint-Patrick !stpatrick3

 



Je ne peux pas non plus parler de l’Irlande sans évoquer Jimmy’s hall : un film, se déroulant en Irlande et narrant l’histoire vraie d’un lieu mêlant les générations et au sein duquel règne partage et pluridisciplinarité, une atmosphère de joie, une envie de vivre pleinement, de rire, de s’amuser, de se nourrir de connaissances et de découvertes…,
que j’aime beaucoup pour toutes les valeurs qu’il véhicule
et avec lequel j’ai démarré cette belle aventure bloguesque sur Note Cuivrée.
Je vous le conseille vivement !

 

 

 

Pour vous plonger davantage dans l’atmosphère de la campagne irlandaise :

Je vous conseille de la découvrir sous la plume d’Agnès Martin-Lugand qui la dépeint si douce, au travers d’une description si minutieuse que l’on a presque l’impression d’y être, dans Les gens heureux lisent et boivent du café.

 

Et pour finir en musique :notecuivree

 

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Maria Montessori : une pédagogue admirable et révolutionnaire

9 Mar 2016 | 2 réponses
Publié par Caroline | Catégorie 7ème Art

Passionnée par l’art et la culture, curieuse de tout ou presque…, au cours de mes études, j’ai rapidement eu à cœur de traiter du sujet de la « démocratisation de la culture et démocratisation culturelle ». Puis, car je suis convaincue que l’un ne va pas sans l’autre, je m’intéresse et me passionne de plus en plus pour la pédagogie. Non pas au sens strict de la transmission – entre les livres à foison et encore plus avec internet, nous sommes dans une ère où le savoir peut rapidement être à portée de main – mais dans le sens de développement de la curiosité, d’avoir envie – et aimer apprendre et découvrir. Car c’est finalement cela aussi le bonheur, se rendre compte de tout ce dont notre monde est fait, de toutes les « petites » choses à notre portée et qui nous apporte finalement tant… .

Parmi les grands pédagogues du genre, on compte parmi eux Maria Montessori, une italienne de la fin du XIXème – début du XXème dont les écoles mettant en œuvre sa pédagogie s’énumèrent maintenant pas centaine à travers le monde.

En s’intéressant un peu à sa façon de concevoir la pédagogie, on se rend vite compte à quel point elle peut être bénéfique. Puis j’ai découvert ce film biographique retraçant son magnifique parcours professionnel comme les épreuves que Maria Montessori a dû surmonter. Un film qui m’a beaucoup touché et m’a rendu plutôt admiratrice de cette femme déterminée, inventive et très humaniste.

Première femme médecin en Italie, c’est en commençant à s’intéressant à la psychiatrie (dont elle se spécialisera lors de ses études) auprès de jeunes enfants qu’elle mettra en place sa pédagogie. Obtenant de ses élèves de meilleurs résultats au Certificat d’Études que les élèves des autres écoles, elle choisira de quitter la psychiatrie pour se destiner à la formation de futurs pédagogues tout en continuant à enseigner auprès d’enfants d’un quartier pauvre.

La pédagogie de Maria Montessori repose sur l’idée que pour apprendre, il faut que cela vienne d’abord de nous-même, à la fois dans l’idée de curiosité et l’envie de savoir faire, puis à la fois dans l’idée d’expérimenter, de laisser faire l’enfant, apprendre de ses erreurs, vouloir les dépasser pour y arriver… . Un autre grand principe est celui d’une école bienveillante où l’enfant doit se sentir bien, l’école étant le lieu des enfants et non des enseignants, ces derniers étant perçus comme des médiateurs, des aides plutôt que des transmetteurs. Pour mettre en place cette pédagogie de l’expérimentation, elle a aussi créé plusieurs « objets » outils-pédagogique destinés aux enfants.

Ce film ne rentre pas énormément dans les détails au niveau de sa pédagogie mais retrace plutôt bien ces grands principes et le cheminement de cette femme. Je ne peux que vous le conseille si vous vous intéressez à l’éducation ou si vous êtes simplement curieux de découvrir le parcours d’une femme d’exception. J’ai trouvé ce biopic très bien réalisé, c’est fascinant de suivre le parcours de cette femme et tout ce qu’elle a entrepris, son envie sans bornes d’aider les enfants (qu’elle considère comme « les hommes de demain », « l’espoir d’un monde meilleur»), l’amour tout aussi puissant qu’elle leur communique (c’était une femme qui aimait énormément les enfants, souhaitant leur développement intellectuel, sensoriel… tout autant que de les voir heureux, se sentir aimés et valorisés) avec l’idée de personne à part entière méritant autant de respect que les adultes. Elle était également contre la violence portée à l’enfant tant pis s’il y a un peu de désordre (bien que sa pédagogie ait justement vocation à devenir « ordonné » et surtout autonome), s’ils se salissent… ce sont des enfants après tout, qui ont besoin de s’exprimer, de rêver, d’imaginer… . Voilà les idées qui l’ont poussées dans le façonnage de sa pédagogie et ce qu’elle a essayé de transmettre autour d’elle.

J’ai également été touchée par les évènements personnels qu’elle a pu subir… interloquée à me dire comment une telle femme si talentueuse – qui a passé sa vie à aider les autres, à révolutionner la pédagogie du développement humain, qui a apporté tant à tous ces enfants… – a pu en retour rencontrer « tant » d’épreuves personnelles. Mais sa vie ne finit pas si mal, je vous rassure !

Bref, regardez-le, vous pourrez en juger, et surtout apprécier tout cela, par vous-même !

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