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Categorie : Concerts

Retour de concert #12 – Lisa Simone

31 Juil 2017 | Laisser une réponse
Publié par Caroline | Catégorie Concerts

Après l’avoir vu en 2015 pour un concert expressif et dynamique, un vrai show (elle a notamment changé plusieurs fois de costumes durant le concert, s’est rendue dans le public…), j’ai vu la chanteuse de jazz Lisa Simone pour la seconde fois dimanche 23 juillet dernier dans le cadre du Paris Jazz Festival.

 

 

On l’a alors retrouvé fidèle à elle-même : une telle énergie, une voix sublime et puissante ainsi qu’un sacré contact avec le publicque ce soit en prenant la parole entre chaque morceau, chantant dans le public ou venant à sa rencontre et serrer des mains -.

 

 

Ses musiciens – un guitariste, un bassiste et un batteur – sont aussi très bons ; les compositions musicales leur permettent également de se mettre en avant par moments.

 

 

Si c’était fou de pouvoir la voir pour presque rien (comme j’ai pu l’expliquer lors d’un précédent retour de concert, Paris Jazz Festival permet au public d’accéder à des concerts en plein air – dans le parc floral à Vincennesgratuitement en payant uniquement l’entrée du parc de 2 euros 50), c’était cependant étrange qu’une artiste avec une telle renommée soit programmée dans un tel lieu qui n’est au final pas si grand. Et effectivement, même en prévoyant d’arriver avec près d’une heure d’avance, il y avait déjà foule. C’était d’ailleurs la première fois que nous avons vu des barrières installées autour de l’espace scène.

Une fois encore nous n’avons pas pu nous asseoir, mais comme pour de nombreuses personnes cette fois-ci. Nous avons choisi de rester debout (et non de nous asseoir à l’écart dans le parc), l’artiste offrant un vrai spectacle presque autant visuel que musical.

Au final, nous nous sommes fait la réflexion qu’il était plus agréable d’assister debout à un concert d’une telle artiste et on regrettait la présence de sièges, n’encourageant guère l’ambiance instaurée par l’artiste.

Si elle est la fille de Nina Simone, elle n’oublie pas de le clamer,  et de lui rendre hommage en chantant quelques-unes de ses chansons au grand plaisir de ses admirateurs, on regrettera cependant que ce soit un peu trop.

Au final, on a donc passé un très bon moment musical !

 

Faites défiler le diaporama d’instagram, en cliquant au centre droit de la photo, pour voir la vidéo d’un extrait du concert.

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Retour de concert #11 – Laurent De Wilde & Ray Lema

20 Juil 2017 | Laisser une réponse
Publié par Caroline | Catégorie Concerts

Concert génial à quatre mains. Jolie découverte de ce duo pianistique grâce à l’extraordinaire Paris Jazz Festival qui nous permet de découvrir des musiciens de qualité – de manière assez folle on peut le dire : gratuitement (vous payez uniquement l’entrée du parc – 2 euros 50 -, autant dire que c’est donné) -, dans le cadre enchanteur du si joli parc floral à Vincennes qui vous permet par une douce journée d’été d’écouter de la musique dans un cadre champêtre.

 

Après avoir habité pendant un an et demi à Vincennes et avoir adoré notre passage dans cette ville entourée de nature, nous avions hâte de nous y rendre à nouveau. Nous avons donc commencé par profiter du bois et sommes donc arrivés un peu juste à 15h50 (le concert débutant à 16h), trouvant alors les sièges tous occupés. Nous nous sommes donc assis un peu à l’écart, en hauteur dans le parc afin de tout de même avoir une petite vue sur la scène que nous ne voyons guère mais le son y était toujours parfait ! (la prochaine fois nous arriverons plus tôt).

 

 

Après nous y être rendu plusieurs fois, c’est la première fois que nous assistons au concert assis dans l’herbe et c’est vrai que je me suis alors fait la réflexion que le concept est top pour venir faire découvrir la musique à des enfants, ou à des personnes guère adeptes du genre musical. En se mettant un peu en retrait dans le parc, il est possible d’écouter la musique tout discutant un peu ou autre et cela sans déranger les autres spectateurs ni avoir l’impression de ne pas profiter vraiment du concert (à part visuellement) puisque l’acoustique est toujours aussi bonne !

 

 

S’il y avait foule, c’est aussi qu’il y avait notamment un grand monsieur (que j’ai découvert) en la personne de Ray Lema, qui se démarque par sa diversité musicale, sa soif d’apprendre et son engagement.

Laurent De Wilde est un artiste né aux États-Unis mais qui a vécu en France au final depuis tout petit (il était alors âgé de 4 ans), mais qui repartira pendant 8 ans à New-York apprendre le piano jazz avant de s’installer en France, qui mène une double carrière de musicien jazz et d’écrivain.

Ray Lema, né au Congo, commencera par étudier le piano classique, il se tournera ensuite vers la guitare jazz avant de se diriger vers la musique traditionnelle du Congo aux prés des maîtres musiciens. En 1982, il s’installe en France où il collabore avec des groupes de la World Music mais il n’a pas oublié l’Afrique pour laquelle il souhaite voir se développer l’enseignement musical et est alors initiateur & parrain du projet de l’Université Musicale Africaine.

 

 

 

Deux univers donc et un amour commun pour le dépassement musical, c’est à travers ce quatre mains sur deux pianos que les deux artistes ont cherché à mêler leurs inspirations et leurs influences pour créer ce mariage unique ainsi qu’un disque Riddles. C’est ces compositions que nous avons eu la chance d’écouter samedi dernier.

Une musique au final parfois très douce, tantôt vivepassant d’un genre à l’autre, aux sonorités étonnantes et inhabituelles. Nous voilà donc ravis d’écouter des œuvres pianistiques un peu hors des sentiers battus.

 

« En maîtres des harmonies, les deux complices ont échangé leurs expériences, leurs univers respectifs afin de bâtir un langage commun. Un langage qui pourrait être universel, où rythmes et chants du monde entier se mêlent avec une simplicité déconcertante et heureuse. Là, un Congo Rag dansant, né d’une comptine congolaise que chantait Ray Lema et d’un ragtime de la Nouvelle Orléans; un chant blues du Sahel joué façon Horace Silver ou une virée dans les pulsations des forêts congolaise ou jamaïcaines. Le duo rend hommage à Jean-Sébastien Bach, à la chanteuse malienne Fantani Touré qui nous a quitté l’an dernier et à Prince disparu quelques jours avant le début des enregistrements. La magie opère à chaque titre nous plongeant dans un voyage dansant et merveilleux. » Fip

 

 

 Pour en lire davantage : un article de culturebox qui revient sur leur belle complicité.

 

Un duo à suivre donc !

 

Et je vous recommande également le Paris Jazz festival qui je suis sûre nous réserve
encore de belles surprises
.
Jusqu’au 30 juillet 2017
Les samedis et dimanches
Au Parc Floral
Accès libre – prix de l’entrée du parc (2 euros 50)

 

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Fête de la musique et 2nde quinzaine du Mois Molière à Versailles

6 Juil 2017 | Laisser une réponse
Publié par Caroline | Catégorie Concerts

FÊTE DE LA MUSIQUE

Ce 21 juin, la ville de Versailles résonnait au son d’une belle et foisonnante programmation pour la fête de la musique. Nous nous sommes dirigés vers la charmante cour des senteurs (située près du château) et nous n’avons pas regretté notre choix.

©ML/Ville de Versailles

Une chouette découverte d’un groupe de Jazz-funk – nommé Y’en A – de qualité et qui a su nous charmer par sa musicalité et sa vitalité. De quoi célébrer la musique en beauté ! Une voix superbe, un merveilleux mariage des cuivres, clavier et guitare électrique, et même la présence d’un flûtiste sur quelques morceaux, j’adore !

 

MOIS MOLIÈRE

Lors de la première quinzaine de ce génial Mois Molière – c’était si agréable de voir la culture envahir sa ville sur tout un mois -, nous avons fait en sorte de nous rendre à de nombreux spectacles variés, et même à une visite.

Pour cette seconde quinzaine, nous n’avons pas pu profiter de ces beaux spectacles comme on l’aurait souhaité par manque de disponibilité – n’étant notamment pas sur Versailles durant deux week-ends (qui dit mois de Juin dit aussi fête des pères, puis pour le second nous nous sommes échappé en Normandie (j’ai hâte de vous raconter !)).

 

JEUDI 22 JUIN

Nous avons tout de même profité d’un concert de musique classique. L’occasion également de découvrir cette sublime salle à l’hôtel de ville de Versailles.

Deux violonistes, un altiste, un violoncelliste et un pianiste de l’Orchestre de Chambre de Versailles nous ont interprété deux œuvres de deux compositeurs majeurs de la musique romantique : Félix Mendelssohn Trio n°1 op.49 en ré mineur – et Johannes Brahms Quintette avec piano op.34 en fa mineur. Deux magnifiques œuvres.

J’ai également beaucoup apprécié la présentation qui a été faite avant chaque prestation nous en apprenant davantage sur la période, les compositeurs et les œuvres présents au programme ; je les ai trouvées très détaillées, ajoutant une réelle valeur,  intéressantes et racontées avec passion. Un doux moment donc, autant musical que pour son cadre enchanteur.

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Retour de concert #10 – Découverte du groupe de l’artiste Jul Erades à La dame de Canton

1 Mai 2017 | Laisser une réponse
Publié par Caroline | Catégorie Concerts

La Dame de Caton, une chouette salle de concert située sur une jonque chinoise amarrée sur les bords de seine du 13ème arrondissement de Paris. J’adore cette salle car le lieu de concert est situé sur le pont (et non dans la cale) permettant de jouir d’une vue sur la seine – j’aime également cette impression de semi-extérieur que cet emplacement procure. Un lieu où il ne faut pas avoir le mal de mer. Pour ma part, j’apprécie cette impression d’être berceau par les flots, mon  chéri au contraire ne supporte guère ces mouvements – il y a maintenant 15 jours, on s’y rendait pour la seconde fois ; lors de notre première soirée à bord, nous n’avons pas pu rester jusqu’au bout, le public sautant sur les rythmes endiablés faisant bouger d’autant plus notre embarcation.

   

© La Dame de Canton

La soirée de vendredi 14 avril a été l’occasion de découvrir le groupe folk de l’artiste Jul Erades. J’ai aimé leur dynamique mais surtout l’atmosphère qu’ils ont su créer. La composition du groupe y joue pour beaucoup : on retrouve un chanteur/guitariste, un second guitariste – formant un mélange guitare classique et guitare électrique -, une pianiste jouant sur un clavier et usant de ses effets ainsi qu’un batteur. J’ai notamment beaucoup apprécié ce mélange des genres et l’atmosphère a la fois dynamique et planante créée grâce aux effets du piano et à la voix dans les aigus du chanteur.

Ils ont également su mettre l’ambiance !

 

Puis la soirée s’est clôturée avec un second groupe nommé Plaisir Vallée. Un groupe de rock garage. Je pensais au départ que j’aurais préféré ce groupe-ci, aimant les sons très rock. Malheureusement, malgré leur énergie, l’ensemble était assez linéaire, rien ne se dégageait de cette masse sonore. La voix du chanteur, une fois encore assez aigu, ne collait cette fois-ci par avec l’esthétique musicale choisie par le groupe. Quant au batteur, il s’acharnait à frapper le plus fort possible sur son instrument, créant un déséquilibre sonore à la musicalité de l’ensemble. Pour ma part, ça n’a donc pas collé.

 

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Retour de concert #9 – Quand Scarlatti fréquente le jazz grâce à Aka Moon

28 Juin 2016 | Laisser une réponse
Publié par Caroline | Catégorie Concerts

Direction la jolie scène en plein air au parc floral dans Vincennes pour ce sublime concert, jolie découverte grâce au Paris jazz festival et au quatuor Aka Moon.

Cela fait du bien de voir les villes fleurir de divers festivals et retentir au son de multiples musiques, on sent l’été doucement se glisser… .

 

Je n’ai jamais été une grande amatrice de la musique de Scarlatti, compositeur baroque italien mais qui vécut 27 ans en Espagne, lui préférant son contemporain allemand Bach, lui reprochant, surement à tort, son manque d’expressivité… c’était peut-être finalement mal connaître son œuvre… . Je me surprends désormais à lui trouver son charme.

 

Tout d’abord sous les doigts du sensible Alexandre Tharaud qui s’est efforcé, avec brio, à rendre à ces œuvres tout leur caractère.

20150914

 

Puis cette seconde confrontation avec la musique de Scarlatti a été à nouveau un régal ! On ne reconnait pas toujours les morceaux… parfois notamment à travers les solos du pianiste un thème se fait apercevoir… mais dans tous les cas c’est une vraie réussite ! J’ai adoré du début à la fin. Les musiciens sont tous très bons et apportent chacun quelque chose à ce chouette quatuor. Il se dégage de ces œuvres à la fois de la douceur, de l’entrain, de l’énergie… ; on apprécie cette alternance entre apaisements, rythmes soutenus et passages de haut niveau. Il y a aussi de jolies mélodies. Puis quel plaisir ce beau mariage, entre classique & jazz (j’aime beaucoup en général de telles adaptations), qui sonne à merveille ! J’adore !

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Retour de concert #8 – Le jazz fête l’amour à la Maison de la radio

18 Fév 2016 | 2 réponses
Publié par Caroline | Catégorie Concerts

© Luc Boegly

Dimanche dernier, le 14 février, je me suis rendue avec mon chéri à la Maison de la radio pour un concert intitulé My funny valentine le jazz à l’honneur pour fêter la saint-valentin.

Plus que pour célébrer quoi que ce soit, c’était la programmationles plus beaux standards de jazz autour du thème de l’amourqui m’attirait.

On a beaucoup aimé ce concert, pour sa belle programmation mais aussi pour ses musiciens : un trio piano-contrebasse-batterie, le crooner jazz Matthew Ford dont j’ai beaucoup aimé le grain de voix, le chœur des jeunes filles de radio France avec de très jolies voix également, bien que manquant encore un peu d’assurance, ce qui est plutôt normal pour leurs jeunes âges.

 

© John Watson

 

Mes préférés parmi la sélection du jour :

Bert Kaempfert, Milt Gabler
L-O-V-E

Pat Ballard
Mr Sandman

J’aime beaucoup ce morceau pour son côté amusant et entrainant.

George Gershwin
Someone to Watch over Me

 J’aime beaucoup également cette version au piano.

Jerome Kern, Dorothy Fields
The Way You Look Tonight

Henri Betti
C’est si bon

Bart Howard
Fly Me to the Moon

Le célèbre, non moins superbe, Fly me to the Moon.

Irving Berlin
Cheek to Cheek

Une vidéo qui a son charme, tirée d’un vieux film musical en noir et blanc Top Hat (1935)
pour lequel Irving Berlin a composé la musique.

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C’était également un régal de voir Sofi Jeannin diriger de manière très expressive.

Sofi Jeannin, née à Stockholm mais de père niçois, est la Directrice musicale de la Maîtrise de Radio France. Passionnée de musique depuis toute petite, elle a alterné sa formation musicale entre Stockholm et Nice avant d’aller se perfectionner pour la direction de chœur au Royal College of Music de Londres. Elle s’y épanouira aussi en ce qui concerne sa passion pour le chant en intégrant le London Voices, un chœur professionnel qui a notamment assuré la BO de nombreux films dont ceux d’ « Harry Potter » et du « Seigneur des anneaux »… mais on le retrouve également sur la scène de nombreux opéras – dont celui de Covent Garden de 1991 à 2004 – ou encore dans des enregistrements musicaux aux côtés de nombreux compositeurs contemporains.
Elle assure la direction de la Maîtrise de Radio France depuis 2008.

© Photo : Christophe Abramowitz

 

Le concert ayant été retransmis par la suite à la radio, les morceaux alternaient avec la lecture de mots d’amour envoyés par des internautes à l’intention de leur compagne ou compagnon – ce qui était plutôt amusant.

C’était également l’occasion de découvrir l’auditorium de la maison de la radio, situé dans le 16ème arrondissement de Paris, que j’ai trouvé vraiment très beau, très élégant, et dont j’ai apprécié la proximité avec les artistes.

 



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Retour de concert #7 – Midi musical à l’opéra Garnier

20 Jan 2016 | 2 réponses
Publié par Caroline | Catégorie Concerts

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Dimanche dernier sur les coups de midi, je me suis rendue  à l’opéra Garnier pour un concert de musique classique d’un sextuor à cordes de l’orchestre de l’opéra national de Paris.

L’occasion de découvrir enfin ce si beau lieu (grâce à des prix beaucoup plus abordables que ceux d’un opéra – 15 euros la place en 4ème catégorie (et on était très bien placé) – même si j’adorerai assister à un opéra, ne serait-ce pour les costumes et les décors qui doivent être magnifiques).

Car dans ce lieu tout est spectacle, bien avant que le noir s’installe et que le rideau se lève. A peine franchit le seuil de la porte, tout n’est que dorure, des sculptures en voici en voilà, des peintures à ne plus savoir où donner de la tête, des lustres imposants comme j’adore… Tout est surdimensionné, on a l’impression qu’aucun centimètre carré n’est laissé libre à la possibilité d’ajouter une autre ornementation. C’est un régal de rentrer dans ce lieu si magistral, qui semble d’un autre temps… .

Ce concert a aussi été l’occasion de découvrir deux nouveaux compositeurs : en effet, Alexander von Zemlinsky (compositeur Autrichien du début du siècle dernier) et Erich Wolfgang Korngold (également compositeur Autrichien du début du siècle dernier, qui passera cependant 25 ans à Hollywood où il se consacrera à la musique de film) ont clôturé le concert. Et en ouverture, une œuvre de Richard Strauss – compositeur Allemand beaucoup plus connu pour sa part.

J’ai notamment beaucoup aimé le Sextuor from Capriccio de Richard Strauss, très doux et aérien, dans le style romantiquemon préféré ; ou encore le dernier mouvement du Sextuor à cordes op.10 d’Erich Wolfgang Korngold, beaucoup plus fougueux, avec la présence de passages joués pizzicato lui apportant un certain caractère, mais aussi un passage très langoureux, j’adore.

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Retour de concert #6 – Mud Morganfield

12 Nov 2015 | Laisser une réponse
Publié par Caroline | Catégorie Concerts

Samedi 17 octobre 2015, le théâtre de la ville de Paris célébrait le « Blues à Chicago » avec la présence de Mud Morganfield – qui est nul autre que le fils de Muddy Waters (McKinley Morganfield de son vrai nom, chanteur emblématique du blues à Chicago du siècle dernier qui en a influencé plus d’un : les Rolling Stones, Led Zeppelin, AC/DC… « Ses tournées européennes, et en particulier britanniques, ont une influence prépondérante sur une génération d’apprentis rock stars : The Rolling Stones lui empruntent le titre d’une chanson [« Rollin’ Stone » est le titre d’une chanson de Muddy Watters], Led Zeppelin […] s’inspirent très largement dans l’un de leurs premiers succès (« Whole Lotta Love » ) du « You Need Love » composé par Willie Dixon pour Waters […]. Et la filiation est claire entre le « You Shook Me All Night Long » d’AC/DC et le « You Shook Me » de Waters. » Universal Music).

Mud Morganfield continu quant à lui sur les pas de son père, puisqu’il est également chanteur blues.

 

Vêtu de son costume le plus scintillant, Mud Morganfield, très expressif, a su mettre la salle en folie avec sa voix grave et ses chants blues.

En plus de chanter remarquablement et de savoir mener le show, vous imaginez bien qu’il danse aussi très bien : on a eu droit à un petit passage de ses talents de danseur.

Les musiciens étaient aussi tous très bons  : un guitariste – électrique pour le côté rock’n roll baby -, un pianiste – qui « jouait du piano debout ♪ » et même avec ses pieds et ses fesses (si si je vous assure… bon pendant un très bref moment, je vous l’accorde) -, un contrebassiste, un joueur d’harmonica – j’adore énormément l’harmonica, on a pu écouter de beaux solos – et un batteur.

Lors d’un morceau, le contrebassiste et le joueur d’harmonica répondaient en chœurs au chanteur, un passage que j’ai beaucoup apprécié, dommage que ce n’était pas plus récurrent, cela rendant si bien cette harmonie entre cette voix grave et celles davantage dans les médiums des musiciens.

© Davide Gostoli

Mud Morganfiel a également un très bon contact avec le public, s’adressant à nous entre quasiment chaque morceau, in english, of course.

On a également eu droit à un super bis d’un chouette morceau, très connu, qui était évidemment (je l’aurais parié) une reprise de son père : Mannish boy de Muddy Waters.

© Wendy Rowe

En conclusion : un super concert, de ceux dont on ressort le sourire aux lèvres. Un concert très rythmé et très appréciable, avec une super ambiance, une très belle voix et de la musique de qualité !
Seul petit bémol : dommage d’avoir organisé un tel concert assis, on se serait bien laissé porter un peu plus !

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« Nous n’irons pas à Rock en Seine »

3 Sep 2015 | 2 réponses
Publié par Caroline | Catégorie Concerts

Nous avons surement été nombreux à ne pas pouvoir nous rendre à Rock en Seine à cause de la distance, du budget, contraint d’aller boire le thé chez notre grand-tante !?

Heureusement Culture Box est là !*
Nous permettant ainsi d’écouter, mais aussi de voir, la quasi-totalité des concerts
en direct durant ces 3 jours,
puis en replay jusqu’en mars 2016 (plus d’excuses pour ne plus trouver du temps).

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Sur le modèle du festival « Nous n’irons pas à Avignon » dans la Val-de-Marne, dédié notamment à tous ceux qui n’ont pas la chance de pouvoir se rendre au festival d’Avignon, puis surement parce qu’il n’y a pas qu’Avignon dans la vie – bien que j’adore Avignon et l’effervescence de la ville durant ce festival génial que je vous recommande au passage -, j’ai eu envie de vous présenter ma séance de rattrapage Rock en Seine 2015.

Voici donc mes coups de cœur de cette dernière édition – mais bien sûr vous pouvez également voir d’autres concerts des nombreux artistes présents durant ces 3 jours de concerts, sur le site de culture box.

 

MES COUPS DE CŒUR

               LAST TRAIN

© Patrice Hercay

Pour commencer, du bon rock puissant comme on les aime avec Last Train. J’aime leur énergie, la voix rocailleuse du chanteur, la distorsion sur leurs guitares, leur look rockers en blousons noirs, leur son rock garage, lourd et brut. Une découverte bien sympa, pour « rester dans le coup » comme on dit ! J’ai parfois l’impression que l’on n’en fait plus du rock comme cela. Et en plus ils sont français ! – bien qu’ils chantent en anglais. Je pense que j’avais déjà entendu cette chanson – que j’aime beaucoup – sans savoir qui se cachait derrière. Cela fait du bien de mettre un nom derrière un son, je vais pouvoir m’intéresser davantage à leur musique.

 

               BALTHAZAR

© Anton Coene

Cette fois, il s’agit d’une découverte à 100% grâce à Rock en Seine. Et quelle découverte ! Balthazar, un groupe belge, recherche l’originalité en jouant sur la texture de la voix – en faisant chanter tous les musiciens en chœur – mais aussi avec la présence d’une violoniste. Si vous suivez un peu mon blog, vous avez peut-être fini par comprendre que je joue du violon. C’est donc un instrument que j’adore et dont j’aime dénicher des groupes au sein desquels il est membre. Je vous en parlais récemment, je suis également convaincu qu’il sonne très bien dans la musique actuelle. C’est d’ailleurs étonnant de voir la violoniste braquer son instrument telle une guitare pour y jouer des accords à la 26ème minute. J’aime également beaucoup la voix du chanteur et leurs jolies mélodies. Ce groupe m’attire aussi pour son mélange de dynamisme et de douceur à la fois, tout en restant très rock, grâce à la combinaison électro/acoustique : guitare électrique/acoustique-violon acoustique mais aussi grâce à leurs voix apaisantes. Bref, j’adore ! C’est un régal ! Une bien belle découverte et un vrai coup de cœur !

 

               RODRIGO Y GABRIELA

© Fb de Rodrigo y Gabriela

J’ai découvert Roberto y Gabriela, ce duo de guitaristes mexicains masculin/féminin, cela fera à peine un an dans un mois et pourtant récemment je vous les présentais déjà dans ma première série d’albums indispensables à ma collection de disque idéale. C’est toujours un plaisir de les voir jouer. Ils sont géniaux, doués, on peut presque dire virtuoses. La rapidité sans relâche de leur rythmique est impressionnante tandis que leurs mélodies sont entrainantes et retiennent notre attention. Ce duo acoustique a su trouver son style et se démarquer. Je vous les recommande vivement encore une fois !

 

               FRANZ FERDINAND & SPARKS

© Gilles Scarella – Studio France Télévision

J’ai toujours beaucoup apprécié les chansons du groupe Ecossais Franz Ferdinand. J’aime la voix rauque du chanteur, leur énergie, leurs chansons entrainantes. Ce projet avec le groupe Californien Sparks, sous le nom de Franz Ferdinand & Sparks, donne naissance à un beau duo dont les voix graves et aiguës de nos deux chanteurs se marient à merveille, avec toujours une belle énergie et beaucoup d’entrain. J’avais pu les écouter plusieurs fois à la radio mais je ne les avais pas encore vu en live ; je leur trouve un petit côté comique l’un à côté de l’autre avec leurs styles si différents, mais puisque ça s’accorde si bien musicalement on ne peut que les féliciter de cette belle collaboration.

 

               STEREOPHONICS

© Gilles Scarella – Studio France Télévisions

Les anglais Stéréophonics nous offrent un rock parfois puissant et lourd, parfois plus entrainant ou encore plus « doux » et planant telle une belle ballade. Autre attrait du groupe : la jolie voix dans les médiums du chanteur. J’adore leur titre « C’est la vie » – vous pouvez l’écouter à partir de 16 minutes 20 – qui est beaucoup passé à la radio et dont j’ai eu l’occasion d’écouter en boucle – bien qu’un autre titre l’ait peut-être désormais détrôné –, c’est un plaisir d’en découvrir davantage.

 
               JACCO GARDNER

© Maximilian Ho

Un groupe Néerlandais très agréable après tant d’agitations, tout en douceur. La musique de Jacco Gardner est la combinaison d’interludes musicaux très planants, d’un duo folk chant/guitare acoustique, des chœurs… ; tandis qu’ils affichent un look seventies. Il y a aussi une recherche dans les sonorités, une envie d’essayer de nouveaux sons.

 

               FOREVER PAVOT

© Alex Giraud

Une autre découverte française, la pop étonnante de Forever Pavot avec un mélange de tellement de sonorités : électriques, métalliques, musique du monde… et même la présence d’une flûte par moments. J’aime leur recherche sur le son. Une fois encore beaucoup d’énergie et des passages plus planants. J’aime beaucoup la description qu’en fait Les Inrocks « Psychédélique et cinématique, le nouvel album de Forever Pavot est une géniale machine à rêver […] Ennio Morricone, John Barry, les Kinks, Broadcast, Stereolab, Pink Floyd, la library music, des westerns en Technicolor, des films noirs aux mille reflets, de l’orient à l’opium, le futur d’avant-hier, beaucoup d’images mouvantes, changeantes, marquantes. »

 

               BIANCA CASADY & THE C.I.A.

© Gilles Scarella – Studio France Télévisions

Une découverte intrigante de la jolie voix de Bianca Casady, son univers et sa musique qualifiée de folk bien qu’on pourrait presque la rapprocher à du jazz par moments dû à son grain de voix ajouté à cela la présence de cuivres. Outre sa voix, j’aime son énergie, son impétuosité, son chant parfois parlé et brute. Si je ne peux pas dire que j’adore, je ne reste pas insensible à son style et sa voix captivante !

 

 

MAIS AUSSI

Puis il y avait aussi Miossec et Catfish & The Bottlemen à cette édition 2015 de Rock en Seine. Miossec est un artiste que j’aime beaucoup, surtout depuis ce concert. Catfish & The Bottlemen est un groupe que j’ai découvert grâce à cet article de la blogueuse Parisian Shoe Gals et j’adore la chanson qu’elle y partage. J’aurai donc beaucoup aimé voir leurs prestations scéniques et en découvrir un peu davantage sur le groupe Catfish & The Bottlemen qui m’a l’air prometteur.

Mais impossible de trouver les vidéos sur Culture Box. Comme quoi le numérique a ses limites ; bien que dans tous les cas je ne puisse que vous encourager à vous rendre aux concerts en vrai qui nous font vivre une expérience bien différente de nos ressentis musicaux, cela en donne une raison de plus.

 

 

 

*Je ne peux cependant que vous encourager à vous rendre vraiment au sein des festivals,
salles de concerts

l’expérience de la musique n’est certainement pas la même !
J’adore trop ces moments pour les remplacer par une simple écoute et visionnage sur un écran.
Mais en attendant cette séance de rattrapage fait aussi du bien,
heureusement que des sites comme Culture Box, et la bonne volonté des lieux culturels, existent pour nous permettre tout de même de passer un bon moment, de faire de belles découvertes
et d’avoir vraiment envie de s’y rendre l’an prochain !

 

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Parmi mes pépites musicales – Envoutement cuivré et énergique : le ska

23 Juil 2015 | Laisser une réponse
Publié par Caroline | Catégorie Concerts

HEY, DIS-MOI, QUELLE MUSIQUE TE FAIT FRÉMIR !?

Si tout le monde connaît le Reggae, ou du moins en a entendu parler, peu – j’imagine – soupçonne l’existence de son ancêtre le Ska (qui je vous rassure est toujours parmi nous).

Si je n’ai jamais été attiré par les rythmes lents et planants du reggae, le Ska m’a de suite séduite.

Chacun d’entre nous est comme ensorcelé par des sons en particuliers, ils nous attirent plus que d’autres, on ne sait pas forcément pourquoi mais ils nous parlent, nous semblent familiers et on s’y reconnaît… . Une pépite (ce mot, que je ne trouve pas forcément beau, mais qui me semblait le plus proche de ce que je ressentais) symbolise pour moi quelque chose qui nous fascine, nous est précieux, une découverte qui peut être minuscule, pas forcément parfaite… mais qui vaut pour nous tout l’or du monde.

 

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© Barrio populo.fr

 

J’ai découvert le ska sur le tard, j’avais 17 ans. C’était un soir d’été et j’avais le moral dans les chaussettes ; j’ai suivi ma mère et l’une de ses copines à un concert en plein air (sans avoir vraiment regardé la programmation). C’était sur une petite place de Provence à Saint-Chamas, pour le festival l’Étang d’Art. Tandis que les groupes de rock se succédaient, les derniers musiciens à monter sur scène se sont démarqués par leur musicalité, leur rythme, leur humour.. et l’ambiance qu’ils dégageaient. En discutant avec une personne présente dans le public, nous apprenions que c’était du Ska. Je suis sortie de ce concert éprise « de nouveau » de passion pour la musique, me disant en quelque sorte qu’il n’y avait pas de quoi se morfondre, tant qu’elle sera là ça ira (je suis un peu plus explicite à ce sujet par ici). Depuis, j’aime énormément ce style et je me suis beaucoup intéressé à lui. Cependant, pour moi, il s’agit d’un style qui se vit en concert ; j’en écoute très peu chez moi mais j’adore l’ambiance qu’il dégage en live.

 

MAIS QU’EST-CE DONC QUE LE SKA ?

Le Ska est avant tout né d’un mélange d’influences musicales.

Tout commence en Jamaïque dans les années 50, sous colonie anglaise. Tandis que la musique locale est le Mento, une musique populaire accompagnée de danse libre et très liée aux rituels, la radio capte des ondes de Miami : on y entend du Jazz et du Rymth’n blues. Ces sonorités suscitent l’engouement des Jamaïcains qui vont œuvrer pour les mêler à leur musique.

Puis les 45 tours, les sonos et le Rock’n roll apparaissent en Jamaïque, et avec eux fleurissent des sounds systems, des fêtes où l’on vient se déhancher. Une fois encore, les Jamaïcains s’y intéressent et veulent se l’approprier. Tels de brillants inventeurs dans leur laboratoire (ici c’était surement davantage sur une plage au soleil, j’imagine…), ils mêlent les sons, font exploser le rythme… et en arrivent au ska. Ce qui est un réel succès, tout le monde est euphorique à l’idée de danser sur ce nouveau son.

En ce qui concerne les musiciens qui ont fait émerger le style : The skatalites est reconnu comme précurseur dans la création et la popularisation du ska.

Si le Ska connaîtra un tel succès en Jamaïque, c’est également car il apparaît à une époque où le pays acquière l’indépendance (1962). Le ska y sera alors associé et sera un symbole de joie, d’optimisme et de renouveau.

Tout ceci fait du ska une musique festive et énergique, conçue dans l’idée d’être écouté en live.

 

POURQUOI J’ADORE LE SKA ?

Pour ses sonorités rythmées et son abondance des cuivres associée au trio guitare/basse/batterie, et maintenant couplée aux sonorités électriques. Mais on peut aussi y voir des pianistes, violonistes, accordéonistes… . Ils sont souvent très nombreux sur scène et ils mettent une ambiance de folie.

Mais aussi pour sa recherche de l’originalité, de se démarquer, son envie de s’amuser, son côté un peu déjanté, un peu décalé, « qui ose tout et n’a peur de rien, surtout pas du ridicule« .

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© Barrio populo.fr

 

LA MARQUE PARTICULIÈRE DU SKA : Un contretemps marqué sans relâche tout au long du morceau rend le Ska reconnaissable dès les premiers instants.

 

L’ÉVOLUTION DU SKA

Après l’indépendance, le pays sombre dans le chômage. Certains partent en Angleterre trouver du travail, d’autres subissent la pauvreté en Jamaïque et la jeunesse, appelée « rude boys », s’en prends aux plus aisés. Le Ska, qui au départ était uniquement instrumental, voit l’arrivée de paroles s’adressant aux jeunes pour apaiser les tourments. Nous sommes dans les années 65 et ce retournement vers les paroles va faire dériver le Ska vers le Rocksteady et le Reggae.

Le Ska verra cependant émerger une seconde vague dans les années 70, sur le sol britannique et sous l’influence Punk des Clash. La présence des Jamaïcains en Angleterre ne se fera pas sans heurts, des conflits éclatent et le Ska devient plus engagé, luttant notamment contre le racisme. A l’inverse, de jeunes anglais s’éprennent du style et font leur apparition dans les salles de concerts. Mais ce ne sera pas au goût des rude boys qui provoqueront de violentes bagarres ; le Ska n’a alors pas bonne figure en Angleterre et s’éteint petit à petit dans les années 85.

Cette foi-ci, ce sera The Specials (des anglais) à la tête de ce mouvement, créant même un label dédié au Ska appelé « 2-tone » et son célèbre damier noir et blanc.

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Dans les années 90, une troisième vague verra heureusement le jour, appelé aussi le Ska revival, qui perdure encore aujourd’hui pour notre plus grand plaisir ! Un véritable phénomène mondial, presque tous les pays ont leurs groupes de Ska, et il en existe pour tous les goûts : ska-core, ska-jazz, ska-punk, ska-po-swing … ou encore plus traditionaliste, appelé Old school, voulant garder l’esprit des années 60.

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Madness

 

Parmi mes préférés :

Barrio Populo, dont notamment leur morceau Ma liberté (Un magnifique arrangement de la chanson de George Moustaki).

As de Trêfle, un groupe que j’aime beaucoup, que j’ai adoré a une époque au point de l’écouter en boucle (c’était un album d’un enregistrement live évidemment) ; je vous en parle prochainement.

Un peu plus connu, vous avez surement déjà entendu Madness, sans vous douter que ce soit du Ska !?
Forever young
/ Our house

 

Pour finir, et pour vous donner un petit aperçu, quelques mots d’un retour de concert que j’avais écrit sur un groupe pas tout à fait Ska, qui ne se revendique pas comme tel non plus, mais dont les influences se ressentent et ils sont tout à fait dans l’esprit du style :

Boulevard des airs, un groupe découvert en concert – dont je n’ai jamais retrouvé par la suite, à l’écoute de leurs morceaux à la radio, ce qu’ils peuvent dégager en live (hors enregistrement live évidemment) :

C’était le 24 avril 2010 à l’espace Julien à Marseille.

jump-concert-live-tournee-bda-boulevard-des-airs_28Ils ont débuté par une entrée grandiose : le batteur a commencé en jouant seul devant nous, puis chaque musicien faisait à tour de rôle un saut sur scène avant de s’ajouter au morceau.

Le concert s’est ensuite enchaîné avec une sacrée énergie du début à la fin : ils sautaient, bougeaient… dans tous les sens, mais on apercevait à la coordination des gestes que tout avait été prévu !

Il y avait également un très très bon contact et implication avec le public.

Et à la fin, le concert se déroulant debout, les musiciens sont venus jouer au milieu du public.

 

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J’espère que cet article vous a plu, que vous ne connaissiez quand même pas tous le ska et que cela a donc été une belle découverte. En espérant que vous appréciez ses sonorités et son caractère festif ! :)

 

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