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Dimanche dernier sur les coups de midi, je me suis rendue  à l’opéra Garnier pour un concert de musique classique d’un sextuor à cordes de l’orchestre de l’opéra national de Paris.

L’occasion de découvrir enfin ce si beau lieu (grâce à des prix beaucoup plus abordables que ceux d’un opéra – 15 euros la place en 4ème catégorie (et on était très bien placé) – même si j’adorerai assister à un opéra, ne serait-ce pour les costumes et les décors qui doivent être magnifiques).

Car dans ce lieu tout est spectacle, bien avant que le noir s’installe et que le rideau se lève. A peine franchit le seuil de la porte, tout n’est que dorure, des sculptures en voici en voilà, des peintures à ne plus savoir où donner de la tête, des lustres imposants comme j’adore… Tout est surdimensionné, on a l’impression qu’aucun centimètre carré n’est laissé libre à la possibilité d’ajouter une autre ornementation. C’est un régal de rentrer dans ce lieu si magistral, qui semble d’un autre temps… .

Ce concert a aussi été l’occasion de découvrir deux nouveaux compositeurs : en effet, Alexander von Zemlinsky (compositeur Autrichien du début du siècle dernier) et Erich Wolfgang Korngold (également compositeur Autrichien du début du siècle dernier, qui passera cependant 25 ans à Hollywood où il se consacrera à la musique de film) ont clôturé le concert. Et en ouverture, une œuvre de Richard Strauss – compositeur Allemand beaucoup plus connu pour sa part.

J’ai notamment beaucoup aimé le Sextuor from Capriccio de Richard Strauss, très doux et aérien, dans le style romantiquemon préféré ; ou encore le dernier mouvement du Sextuor à cordes op.10 d’Erich Wolfgang Korngold, beaucoup plus fougueux, avec la présence de passages joués pizzicato lui apportant un certain caractère, mais aussi un passage très langoureux, j’adore.

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