J’ai vraiment adoré ce film presque en tout point (sauf la fin, mais je ne vous dévoile pas tout).

Tout d’abord, j’ai aimé ce film qui fait qu’accroître mon amour (déjà débordant) pour la musique. La musique y a une place prépondérante par sa B.O., le personnage principal qui est un pianiste amoureux du jazz, la mise en avant du jazz par cet artiste qui en est donc un fervent défenseur ou encore sa dénomination de comédie musicale qui ne l’est pas tant : cela ne chante pas tant que ça et c’est cela qui permet que ces passages viennent plutôt sublimer le film en le ponctuant de moments chantés et de danses belles pour les yeux.

La musique est là comme un fil conducteur, elle est entrainante… et donne donc le ton au film qui se veut une ode à l’art et au bonheur de vivre.

L’art est omniprésent par ses deux personnages principaux passionnés par la musique pour l’un donc et par le cinéma pour le second :  tandis que le projet qui lui tient à cœur est d’ouvrir un club de jazz, elle ambitionne de devenir comédienne.

Il montre également la réalité des choses : ce n’est pas toujours évident d’atteindre ses rêves, ça peut même être douloureux et on peut plus d’une fois être tenté de les abandonner… mais y arriver est si épanouissant.

J’ai également adoré la façon de filmer : le choix de couleurs vives nous donnant à voir un monde énergique, joyeux et coloré (la vie quoi, telle qu’elle devrait toujours être finalement).

Certains passages sont filmés de façon très poétique aussi. Les scènes qui passent de la lumière au noir pour se focaliser sur un personnage ont un rendu si beau !

L’histoire est celle de l’amour de l’art, de la vie mais est aussi une belle romance (bien que le film, vous l’aurez compris, est beaucoup plus que cela).

Je trouve également judicieux le choix des acteurs, ils rentrent tous les deux parfaitement dans le rôle ! Ce qui est d’ailleurs chouette à savoir : c’est bien eux qui chantent et dansent, et même qui joue du piano pour Ryan Gosling.

  

En grande admiratrice des films de Woody Allen, pour ses films à personnages et son amour pour le jazz, j’ai eu l’impression de me retrouver dans son univers (avec une dynamique et un rendu filmique encore plus travaillés) – il y a notamment une petite ressemblance avec son film Café Society.