Note Cuivrée

Culture & escapades

Culture, nature, création, joie de vivre

Categorie : Réflexions

De la magie dans l’air…

12 Fév 2016 | Laisser une réponse | 3
Catégorie : Réflexions
Auteur : Caroline

Quand on y réfléchit bien, on peut vite se demander si notre monde est si rationnel que cela, si dépourvu de magie … . Quand on pense à tout ce qu’internet nous permet de faire en un claquement de doigt par exemple, ou lorsque l’on pense à la beauté de la nature ou encore à l’émerveillement procuré par l’art … . Il suffit donc parfois d’y croire un peu… Quand je songe à tout cela, je ne peux pas m’empêcher de penser au magnifique film de Woody Allen que j’adore, l’un de mes préférés, Magic in the moonlight – magnifique pour ses images, ses couleurs, son décor somptueux et ses costumes, le petit humour à la Woody Allen, mais aussi pour cette pensée (cf. le premier paragraphe) qui plane au-dessus de tout cela : dans ma critique du film je disais notamment « la petite morale que je trouve plutôt juste : notre monde n’est peut-être pas si rationnel, peut-être pas si dénué de magie.. il suffit de laisser s’épanouir pleinement nos sens et d’essayer d’y croire un peu !». Actuellement, je relis le 1er tome d’Harry Potter (cela faisait un moment que j’y pensais, mais il y a toujours tant d’autres livres à découvrir…) que je n’ai donc pas parcouru depuis mes 12 ans. Et c’est génial de le relire finalement car je tombe sur des détails dont ma mémoire n’avait pas emmagasiné (vous le saviez vous par exemple que Dumbledore a une cicatrice en forme de la carte du métro de Londres !? C’est fou non !? Ou encore que le père Dursley vend des perceuses…) mais c’est aussi l’occasion de me rendre compte que si J.K. Rowling a une imagination débordante, elle a également une magnifique plume : tout est bien écrit et tellement rempli de détails (je me rends compte qu’au-delà de l’histoire, lorsque je lis un roman, je me concentre de plus en plus sur la façon dont tout est écrit… et je m’enchante autant sur l’histoire que la manière dont c’est mis en mots… ce que je ne faisais pas je pense dans mes plus jeunes années). D’ailleurs, vous avez surement dû voir passer hier aussi la nouvelle qu’un nouveau tome (divisé en deux livres apparemment) va paraître le 31 juillet, j’imagine !? Il reprendrait les propos relatés dans la pièce de théâtre qui verra également le jour à Londres cet été (j’aimerais bien la…

separation-articles6

Paris je t’aime !

16 Nov 2015 | Laisser une réponse | 1
Catégorie : Réflexions
Auteur : Caroline

Dur de fixer des mots sur tout cela…, bien que de toute façon comment les mots pourraient suffire à exprimer tout ce qui s’agite en nous… ! Je pensais rester dans le silence car ce blog n’a pas pour but de parler de cette actualité-là… puis finalement je me dis qu’il est important de manifester sa réaction aussi ! Même si je (mon entourage…) n’ai pas été touchée personnellement, je ne peux évidemment pas cesser de penser à toutes ces personnes… pour qui, même si je ne les connaissais pas, j’ai si mal ! A ces personnes surtout, puis à tout ce à quoi ils cherchent à s’attaquer : le bonheur de sortir, de se regrouper, de profiter de la culture, des lieux conviviaux et chaleureux… de profiter de la vie tout simplement, et puis surtout aussi à leur volonté d’essayer encore davantage de nous diviser, de nous opposer… . Je ne m’étalerai pas plus sur le sujet… Je m’excuse par avance pour mes mots peut-être par moments maladroits… ; comme tout le monde, j’ai vécu un week-end de l’horreur, je suis passée par tellement de sentiments à la fois… j’avais besoin de mettre un peu mes pensées au clair : de les apaiser, de les « raisonner » un peu aussi… Je voudrais juste – après tant de peine, de colère contre la bêtise humaine, d’écœurement… – finalement, le cœur lourd, juste souligner la fierté de pouvoir vivre dans une si belle (au sens large) ville, souligner la chance que nous avons de vivre ici… . On ne peut pas oublier, et on n’oubliera pas, ce qui s’est passé, mais ils ne pourront pas nous enlever cela… Paris sera toujours Paris ! Belle, animée, bruyante, accueillante, qui nous émerveille, Vivante ! J’habite Paris depuis à peine plus d’un an, donc forcément dans ces moments-là je pense plus fort encore à ma vie dans mon sud natal, mais après l’envie de détester cette ville (cette ville qu’à mon arrivée, en à peine quelque temps, je l’adorai déjà énormément : pour l’abondance de sa culture dans chaque rue, pour sa beauté… mais aussi pour son pouvoir de regroupement, de permettre de profiter de la vie intensément et pleinement !), je ne peux que souligner le bonheur que cette ville a pu, et Peut, nous apporter au quotidien… et l’envie, plutôt que de tout rejeter, de participer à faire perdurer tout cela, puis de…

separation-articles6

Les arts au service de l’éducation ! : Paul & Henri Carnal Hall – Philippe Gudin – 2/2

22 Oct 2015 | Laisser une réponse | 1
Catégorie : Réflexions
Auteur : Caroline

« Et si actuellement on ne nous permettait pas de développer l’ensemble de nos capacités !? » C’est au fond ce que questionne cet ouvrage et ce qu’il tente de démontrer à la lumière de l’ensemble des possibilités de l’art pour le développement de chacun.   Après vous avoir présenté le Rosey (un pensionnat allant du primaire au lycée) et son impressionnant lieu dédié à l’art dans sa globalité, je souhaiterais vous parler de la pensée qui a engendré ce projet exemplaire : puisque c’est vraiment cela qui m’a touché à la lecture de cet ouvrage et parce que c’est grâce à une telle vision que l’on arrive à faire de grandes choses !   Une pensée tournée vers la valorisation de la culture dans le milieu scolaire…  Au travers de la découverte du projet narré par Philippe Gudin – l’actuel directeur du Rosey -, nous découvrons en même temps au fil des pages, la pensée remarquable de cet homme : une pensée résolument tournée vers la culture et sa valorisation dans le milieu scolaire, tout comme vers une prise en compte des différences de chaque enfant – cela est vraiment passionnant. J’ai beaucoup aimé cette simple phrase au sein de laquelle il dit : « Les enfants sont naturellement des artistes ; ils aiment imaginer, créer,  transformer, interpréter. », voulant ainsi souligner que cette partie artistique/culturelle on l’a finalement tous enfoui au fond de soi, il suffit juste que l’on nous permette de l’exprimer – et nous pousse peut-être dans cette direction –, notamment en commençant par la valoriser. …vers une prise en compte de l’apprentissage dans sa globalité… J’ai adoré découvrir ce projet qui vient parfaire le beau programme de cette école : prendre en compte l’apprentissage de l’enfant dans sa globalité, pas seulement la construction d’une future carrière mais aussi le développement de son imagination, de sa sensibilité, de son esprit critique… . Comme cela est souligné dans l’ouvrage en citation à Montaigne : non plus « une tête bien pleine mais une tête bien faîte ». « Conduire un enfant vers son accomplissement, c’est révéler ses talents en lui donnant l’envie de les identifier, le moyen de les développer pour construire une vie personnelle et professionnelle. » …et vers une prise en compte des facultés différentes de chaque enfant Ce qu’il reproche à l’école traditionnelle est de se limiter à « transmettre des valeurs, enseigner des méthodes, des connaissances, contrôler leur acquisition, noter les performances » et de laisser aucune place…

separation-articles6

Les arts au service de l’éducation ! : Paul & Henri Carnal Hall – Philippe Gudin – 1/2

21 Oct 2015 | Laisser une réponse | 0
Catégorie : Réflexions
Auteur : Caroline

Aujourd’hui, je vais vous présenter une école un peu particulière. Un pensionnat innovant, dont on rêverait tous, je suis sure ! Vieux de 135 ans, il a toujours cherché à concevoir un programme éducatif de qualité, un enseignement différent, loin des sentiers battus et des conventions. Aujourd’hui encore, cette école (du primaire au lycée), nommée le Rosey et située à Rolle en Suisse, vise le meilleur programme possible pour ses élèves. Au sein d’une école voyant déjà les choses en grand, Philippe Gudin et sa femme – les directeurs actuels du Rosey depuis 1980 – ont souhaité aller encore plus loin en y intégrant l’art, au sens Très large, afin de développer la créativité, la sensibilité, l’ingéniosité… des élèves. Petit à petit, ils en sont venus à la conclusion de la nécessité de construire sur le campus, un lieu destiné à l’art et au développement des élèves par l’art (je vous explique tout cela plus en détails un peu plus loin).   Au départ, rien ne semblait destiner Philippe Gudin à se retrouver de nouveau dans une école : il a toujours trouvé le système scolaire inintéressant, lui reprochant d’être trop axé sur un savoir « livresque », trop scolaire justement… . Ce qui l’intéressait donc, comme ses prédécesseurs, était de pouvoir participer à la mise en place d’une approche éducative différente. Ce qui l’a séduit a donc été la possibilité de réaliser cela au sein du Rosey : « j’ai trouvé une école magnifique aux plans humains, scolaire et sportif ; j’ai rêvé d’une école plus perspicace encore ». Si le gros point négatif de cette école est qu’elle est réservée aux enfants de riches (apparemment des Vraiment très riches) du monde entier – l’école est qualifiée de « plus cher du monde » avec un coup de 120 000 francs suisses (environ 111 000 euros) par année scolaire et se donne pour mission de former les « leaders de demain » –, cet ouvrage reste très intéressant puisqu’il questionne notre système scolaire traditionnel et imagine celui du futur.   Le mois dernier, alors que je candidatais pour la première fois à la masse critique de babelio, j’ai été sélectionnée pour faire la critique de ce bel ouvrage qui présente ce beau projet & le remarquable travail architectural de ce lieu. Au début du mois – un peu comme mon anniversaire avant l’heure -, dans ma boîte aux lettres : jolie réception de ce beau cadeau aux allures automnales…

separation-articles6